Jeudi 17 septembre 2009 4 17 /09 /Sep /2009 18:33
Le supplice d'un condamné à mort dans l'Ohio

Un détenu de 53 ans a vu son exécution létale reportée d'une semaine, l'équipe médicale chargée de l'injection fatale ayant tenté pendant plus de deux heures de lui trouver une veine. De quoi raviver le débat sur la cruauté de ce mode d'exécution.

Un condamné à mort qui finit par aider le personnel d'un pénitencier à lui trouver une veine pour recevoir la dose fatale : la scène, surréaliste, a bien eu lieu mardi dans la prison de Lucasville, dans l'Ohio. Il est deux heures du matin, quand l'équipe médicale de l'établissement commence à procéder à la mise à mort de Romell Broom, un détenu noir de 53 ans, condamné à la peine capitale, pour le viol et le meurtre de Tryna Middleton, 14 ans en 1984. La prison a alors déjà quatre heures de retard sur l'horaire prévu, à cause des derniers appels rejetés. Pendant plus d'une heure et demie, les médecins tentent de lui trouver une veine, à même de recevoir la triple injection mortelle par voie intraveineuse. «Notre équipe a tenté à plusieurs reprises de trouver un point d'accès, malheureusement ces points d'accès n'étaient pas utilisables», explique Julie Walburn, porte-parole de la prison de Lucasville.

Au bout de ce temps interminable, Romell Broom, qui clame son innocence depuis vingt-cinq ans, décide lui-même d'aider le personnel à en finir, en tentant de faire ressortir ses veines par tous les moyens. Le détenu a fait preuve d'une «grande coopération», dira plus tard la prison. Les techniciens finissent par en trouver une, mais échouent une nouvelle fois à procéder à l'injection. Sous la pression, Romell Broom craque et se met à pleurer, mais refuse de faire une pause, comme le lui proposent les médecins. Le directeur de la prison insiste.

«Ça ne me tue pas !»

A 3h20, l'équipe médicale procède à une nouvelle tentative, cette fois, dans les jambes du détenu, et réessaient cinq minutes plus tard sur son bras. Vers 4 heures, le directeur de la prison estime qu'il est temps de demander un délai au gouverneur de l'Etat, le démocrate Ted Strickland. Légalement, l'équipe chargée de l'exécution a pourtant le droit d'essayer aussi longtemps que nécessaire. Ce n'est qu'après plus de deux heures et demie de calvaire que Romell Broom obtient un sursis d'une semaine et retrouve le couloir de la mort. Une première dans l'Etat depuis la reprise des exécutions en 1999, après un moratoire de 36 ans. A charge à l'équipe médicale pendant ce temps de consulter «plusieurs personnes» sur la façon de procéder à l'exécution. Contrairement à plusieurs autres Etats, l'Ohio ne dispose d'aucune méthode alternative d'exécution.
WARNING: THIS VIDEO MAY HURT SENSIBILITIES!!

C'est le quatrième cas de ce type dans l'Ohio, après deux reports similaires, mais plus courts, en mai 2006 et 2007, ce qui repose la question la méthode de la triple injection mortelle par voie intraveineuse. «Après trois exécutions bâclées en tant d'années, il est clair que l'Etat doit arrêter et revoir le système entièrement avant qu'une autre personne soit exécutée», estime Carrie Davis, de l'Aclu (Union américaine pour les libertés civiles), association qui prône l'arrêt immédiat des exécutions.
En avril 2008, la Cour suprême américaine avait estimé que l'injection létale ne constituait pas «un châtiment cruel», ouvrant la voie à une reprise de ce type d'exécutions, suspendues pendant six mois.

Par le passé, un seul condamné à mort a vécu deux procédures d'exécutions : en 1947, Willie Francis, un jeune noir de dix-huit ans, réchappe à une chaise électrique itinérante défectueuse. «Ça ne me tue pas !», aurait-il crié. La Cour suprême rejettera finalement son appel et le jeune homme sera exécuté un an plus tard.
Par millgram
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Jeudi 17 septembre 2009 4 17 /09 /Sep /2009 08:59
MACHT SPASS HIER
Par millgram
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Lundi 14 septembre 2009 1 14 /09 /Sep /2009 17:05
Il y a un an, la faillite de la prestigieuse banque d'investissement américaine Lehman Brothers provoquait l'effondrement du système financier mondial, laissant le secteur pétrifié sous la mainmise de l'Etat.

Le président américain Barack Obama doit prononcer lundi un discours décrit comme "majeur" par la Maison Blanche sur la crise financière, un an jour pour jour après la chute de l'établissement vieux de 158 ans, et dix jours avant le sommet du G20.

L'appétit démesuré de la finance américaine ces dernières années pour des placements adossés à des créances immobilières à risques, au rendement potentiellement faramineux, a débouché sur la débâcle du secteur, une fois le marché immobilier effondré, et sur un recours en urgence à des nationalisations.

Lehman Brothers a été acculée à la faillite après avoir été "lâchée" par les autorités américaines, réticentes à intervenir dans le système bancaire après le précédent Bear Stearns: cette autre banque d'affaires avait au printemps été sauvée de la faillite via un rachat par JPMorgan piloté par Washington.


Au petit matin du lundi 15 septembre 2008, la vénérable banque d'affaires prend le monde par surprise en annonçant son dépôt de bilan après un week-end d'ultimes tractations au sommet avec Timothy Geithner, alors patron de la Réserve fédérale de New York, les principaux banquiers de la place, les patrons du Trésor et le régulateur boursier SEC

.

L'annonce provoque une onde de choc sur l'ampleur de la crise financière. "C'est peu dire que le pessimisme avait touché tout le monde", raconte Hugh Johnson, analyste chez Johnson Illington Advisors. "Le sentiment était que la crise financière n'avait pas de solution et que nous nous dirigions vers une seconde Grande Dépression", comme celle de 1929. "Mais après avoir laissé tomber Lehman, les pouvoirs publics n'ont plus fait la même erreur", souligne Cary Leahey, économiste chez Decision Economics.

Ainsi, le lendemain du dépôt de bilan de Lehman, AIG, numéro un mondial de l'assurance, était nationalisé afin de protéger son réseau tentaculaire de plus de 100'000 clients institutionnels dans le monde. Des dizaines de milliards étaient injectés dans le groupe, qui engloutira au total 180 milliards de deniers publics.

CE JOUR FUT DESORMAIS CONNU COMME LE LUNDI NOIR OU BLACK MONDAY...

OUI MAIS...

 

Une douzaine d'organismes semi-publics d'irlande du nord ont banni certaines phrases et expressions pouvant offenser ou choquer certains individus!!

 par exemple l'expression "jour malheureux" devra remplacer "jour noir"

ou encore eviter d'employer les termes plus blanc que blanc!!


NON MAIS FAUT PAS POUSSER MéMé euh La geriatre DANS LES ORTIES!!


 

 

Par millgram
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Dimanche 13 septembre 2009 7 13 /09 /Sep /2009 09:11

Willy Ronis, l'un des plus grands photographes français, qui posait un regard plein d'humanité et de poésie sur ses sujets, s'est éteint hier à Paris à l'âge de 99 ans. Il avait travaillé jusqu'au bout à l'agence Rapho dont il fut le cofondateur après la Seconde Guerre mondiale.

Le vieil homme avait gardé la mémoire de chaque photo prise parmi les quelque cent mille réalisées au cours de sa longue carrière. Les amoureux qui admirent la capitale depuis le sommet de la Colonne de juillet à la Bastille ou encore le gamin qui court, souriant, avec sa baguette sous le bras, font partie de ses célèbres clichés pris sur le vif.

Fils d'un immigré juif ukrainien et d'une juive lituanienne professeur de piano, il s'était mis à la photographie dans les années trente pour aider son père qui avait un studio de portraits près de la place de la République mais n'a connu une juste consécration qu'au détour des années soixante-dix.

Associé au courant humaniste et idéaliste, contemporain de Doisneau et de Cartier-Bresson, il s'était révélé par ses reportages sociaux au temps du Front populaire. Le photographe s'est ensuite passionné, à partir de 1947, pour les quartiers populaires parisiens de Belleville et Ménilmontant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il ne s'estimait «  ni intrus, ni voyeur », mais plutôt « romancier de la photo »


RER les halles, paris














PALERME,1994











 
Par millgram
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Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /Sep /2009 09:23
l'homme n'a jamais marché sur la lune
l'holocaust n'a jamais eu lieu
et 9/11 est   un complot orchestré par les etats-unis eux-memes!!

 mais bien sur!!!
le grippe A est un coup mediatique pur detourner l'attention de la crise mondiale et ya une colonie de martiens dans le cantal!!
 Je recommande fortement le visionnage du film
 

Screw Loose Change - Not Freakin' Again edition
qui contre point par point les allegations faites par dylan avery dans son film bricolé a la maison sur son ordi avec un pote : film qui a fait le tour de la webosphere et que des crétins dans le genre bigard(pour ne pas le nommer.. prennent pour argent comptant!!
 c'est faire insulte a toutes les victimes et leur familles , sans parler des dommages collateraux chez les sauveteurs qui ont été empoissoné par poussieres d'amiante et autres  resultant de lexplosion des twin towers!
In MEMORIAM
 

Par millgram
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